
Maison sous cloche n°4, perspective intérieure. Croquis au feutre et retouches infographiques. 2006.
Vue en se plaçant au pied de l’escalier, sous le bloc des chambres de l’étage, le regard tourné vers le séjour et le jardin arrière dans son prolongement (zoneB/b).
Mouais ! il me semblait bien que ma visite hier sur votre blog avait été fraîchement perçue. C'est d'autant plus désolant qu'elle n'était motivée par aucune arrière pensée négative ; juste l'intention d'échanger un peu.
Sans cet épisode, vos remarques m'auraient donné l'occasion de rebondir ici sur les limites de la pédagogie, la simplification de cet art complexe qu'est l'architecture, l'attention qu'il faut savoir accorder aux lieux communs... mais votre intervention est trop équivoque.
Rien ne vous empêche toutefois d'avancer autrement pour susciter la discussion si c'est réellement votre intention.
A part opposer votre autosatisfaction à ma frustration, serait-il possible d'être plus clair ? ça favoriserait peut-être une compréhension commune; pas la vôtre uniquement.
Je crois pouvoir accepter tous les sujets : frustation, animalité de l'acte artistique, art de viser juste mais il faudrait lier et développer tout ça car à ne procéder que par assertions... on n'est pas arrivés!
J'ai bien pris note de tes conseils de lecture Thierry ce qui me permettra de mieux cerner l'impression que tu avais à propos de la gravure de Brebiette. Il y a toujours une raison à tout.
Pour cette petite perspective, je voulais juste en proposer une pour intérioriser un peu. La "couleur" et l'effet halo sont là pour donner comme une ambiance... et manipuler "Totoshop" au passage.
Whouah ! y'a pas a dire ! un Léonard "anonyme" qui vient confirmer, ça colle les miquettes ! En même temps ça fait rire et je crois que ça n'est pas terminé.
Sinon Bernadette, c'est peut-être le sépia ou le bistre ambiant qui donne un côté "ancien". La perspective en elle-même y est peut-être aussi pour quelque chose tout comme le flou qui ferait une espèce de sfumato.
Quoi qu'il en soit, avec ces remarques, on est dans un des "problèmes" du rendu d'un espace intérieur par le biais d'une perspective. Strictement linéaire ; elle risque d'être trop froide et avec trop d'effets libres, elle risque de ne plus représenter clairement les espaces décrits.