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Samedi 8 avril 2006

Maquette de la maison sous cloche n°4. Vue de l’arrière et vue de l’avant. 2006.

 

     Dans cette dernière version de la maquette de la maison sous cloche N°4, un mur de clôture en fond de parcelle a été partiellement supprimé puisqu’il faisait doublon avec le " paravent " extérieur qui se referme sur la zone b.

 

La coursive qui surplombe le séjour a été poursuivie vers l’extérieur (comme le montrait déjà la perspective de l’article précédent ) afin d’offrir l’espace suffisant pour un éventuel " jardin suspendu " au-dessus de cette même zone b.

 

A droite du volumes des chambres, à hauteur de plancher, une large surface horizontale est venue couvrir l’espace extérieur entre la maison et le mur de clôture créant deux " alcôves " dos à dos ; l’une ouverte sur la zone A/a à l’avant de la maison, l’autre vers la zone B/b, à l’arrière.

Maquette de la maison sous cloche n°4, vues des quatre côtés. 2006.

 

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Lundi 3 avril 2006

 

Maison sous cloche n°4, perspective intérieure. Croquis au feutre et retouches infographiques. 2006.

 

    Vue en se plaçant au pied de l’escalier, sous le bloc des chambres de l’étage, le regard tourné vers le séjour et le jardin arrière dans son prolongement (zoneB/b).

 

 

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Lundi 27 mars 2006

     La discussion autour du projet de " maison sous cloche n° 3 " avait soulevé la question de " l'intimisation " des espaces intérieurs dans le cas d'habitations recourant largement au verre et à sa transparence. Le projet n° 4 veut prendre en compte au moins partiellement, ces questions.

Maison sous clochen°4, rez-de-chaussée. 2006.

 

     Ici, le volume, d'une emprise au sol de 100 m2 (10 m x 10 m) prend place dans une parcelle rectangulaire. L'accès à la parcelle se fait en 1 et donne à voir d'amblé un angle de la maison. Son plan (en violet et en négatif sur les documents) propose au rez-de-chaussée, une zone A contenant une entrée, la cuisine et un bureau et séparée par l'escalier, une zone B correspondant à un vaste séjour. A l'étage, on trouve trois chambres et une salle de bains.

 

 

 Maison sous cloche n°4, plan de l'étage. 2006.

 

    L'idée est de retrouver plus d'intimité en proposant de rejeter et de poursuivre certains cloisonnements hors de la maison proprement dite comme des paravents extérieurs. Faire participer ainsi les murs extérieurs avec la définition des pièces intérieures permet d'augmenter les zone A et B en zones A/a et B/b qui sont autant dedans que dehors grâce à la transparence des parois de verre. Ces zones permettent au regard et à la vie de rayonner tout en conservant la sensation d'être contenus dans un espace clos et protégé. C'est un effet " courette " mêlant intimement intérieur et extérieur.

A l'étage, le retournement de la chambre D ouverte sur la grande trémie du séjour C et ses coursives, propose de réemployer l'effet mais cette fois, strictement à l'intérieur. La double hauteur du séjour prend alors un statut particulier de portion d'extérieur incorporée dans la maison.

Puisque ces " effets " sont plus lisibles dans la maquette sans film transparent (à cause des reflets), sur les photographies ci-dessous, j'ai matérialisé par un simple trait les limites des parois de la " cloche " enveloppant la maison.

 

Je présenterai la maquette dans sa dernière version un peu plus tard.

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Lundi 23 janvier 2006

Plan de la maison sous cloche N°3. Image numérique. 2006.

     Pour en terminer avec la présentation de la maison sous cloche N°3, il fallait sans doute en envisager le plan. L’affectation des zones - plus que des pièces - y est variable.

    Trois entrées sont possibles (e1, e2, e3). L’entrée e1 offre une vue traversante de la maison. Elle ouvre sur la verrière du plafond et la zone de distribution en face ; à gauche, sur un séjour (A) et au fond, sur la cuisine (B). A droite, un salon est possible (E). L’entrée e2 correspond approximativement à la perspective présentée dans l’article précédent. L’entrée e3, ouvre directement sur le séjour et permet d’envisager le flanc du pan de mur biaisé.

    Un espace bureau est aménageable en D directement relié à la chambre (C). L’ensemble D, C , E peut être cloisonné de diverses manières pour obtenir deux chambres et un bureau ou deux chambres et un salon, voire même trois chambres.

    Le plan est donc relativement libre, les zones sont compressibles et extensibles. La structure dont les éléments sont en noir, est peu contraignante

 

    Il ne reste plus à chacun, qu’à synthétiser toutes ces manières d’aborder le projet pour s’en faire une image mentale. De toutes, le plan est sans doute la plus technique mais aussi souvent la plus claire ; celle qui permet de relier le tout, de se situer tout en situant ce qui n’est pas vu, bref ! de globaliser.

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Mercredi 18 janvier 2006

Perspective intérieure de la maison sous cloche N°3. Image numérique.2006.

 

      Il s’agit à la base d ‘une perspective au crayon " à main levée ". Elle n’a donc pas la rigueur d’une perspective montée aux instruments. Ce serait justement le type de croquis à faire pour vérifier un point de vue avant de se lancer dans une représentation plus précise et plus longue. Les retouches infographiques sont purement expérimentales.

 

      Le point de vue choisi ici embrasse les espaces les plus ouverts de la maison. En face, le regard traversant est surplombé par la longue verrière oblique. Il occupe l’espace de distribution : une espèce de couloir. Un pan de mur biaisé accélère la perspective et augmente la profondeur en frôlant les poteaux de la structure. Derrière ce mur paravent, à droite, peuvent prendre place une cuisine et un séjour. Devant et à gauche, un volume renfermant les sanitaires impose le dos de sa masse irrégulière avant de laisser voir un  bureau directement relié à la chambre. Les parois sont " déplacées " de manière à briser leurs rapports orthogonaux, multipliant les points de fuites et dynamisant d’autant l’espace.

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Dimanche 15 janvier 2006

Tableau numérique de la Maison sous cloche N°3. Image numérique. 2006.

 

    J’ai évoqué dès le début de la présentation des " maisons sous cloche ", les difficultés à communiquer visuellement sur un projet d’architecture. L’expérience de l’espace construit est faite de déplacements, d’images, de bruits, de sensations diverses, de manipulations… Chercher à les traduire par le biais d’images libres et suggestives reprenant des caractéristiques de la maison présentée sans pour autant la représenter précisément - visant donc plutôt à rendre des ambiances – était une autre piste de travail possible.

    Ce " Tableau numérique de la maisons sous cloche n°3 " (montrée dans l’article ci-dessous) est un premier essai en même temps qu’un remerciement. Un remerciement adressé à Sensorie, artiste plasticienne (http://www.sensorie.com) rencontrée ici même et qui par quelques conseils techniques, m’a permis de me lancer à mon tour dans la réalisation de surimpressions ou collages numériques. Merci à elle. Merci à toi.

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Dimanche 15 janvier 2006

Maquette de la Maison sous cloche N°3, vues des façades. Papier blanc et transparent, 3 x 10 x 10 cm. 2006.

 

 

Maquette de la Maison sous cloche N°3, vues des angles. Papier blanc et transparent, 3cm x 10cm x 10 cm. 2006.

 

     Ce troisième modèle de " maison sous cloche " permet de confronter notre concept à la maison de plain-pied. Le fait de ne pouvoir développer les plans et les volumes en hauteur, de refuser les différences de niveaux, engendre un certain aplatissement des espaces intérieurs.

    Afin de retrouver une dynamique d’ensemble, j’ai bousculé l’orthogonalité des cloisons et des volumes, biaisé le haut du grand pan principal occasionnant du même coup l’accélération de quelques perspectives. Certaines de ces perspectives sont traversantes, c’est-à-dire qu’elles autorisent une vue à travers l’épaisseur de la maison.

 

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Lundi 12 décembre 2005

Maquette de la Maison sous cloche n°2. Papier et transparent, 6 x 10 x 10 cm. 2005.

     Par la succession des variations de la " maison sous cloche ", c’est le concept même qui cherche à se préciser, à se rendre plus lisible ou à se heurter à lui-même.

     Dans cette seconde maison, plus de champ a été donné par une emprise au sol  de 100 M2, afin de permettre de mieux tirer partie du contraste entre la " volumétrie "  claire et rigide  de la cloche-abri et les développements plus libres de la sculpture-habitation qu’elle renferme. Même si ponctuellement, les structures de ces deux ensembles peuvent se croiser ou être collaborantes (un bloc maçonné peut par exemple contreventer la cage de l’abri), il apparaît que le principe de départ est d’autant plus clair qu’une impression de totale indépendance est rendue. D’où le décollement accentué des volumes intérieurs par rapport aux parois de verre, l’impression de flottement, de suspension.

    D’autres particularités apparaissent : le rapport intérieur/extérieur, l’espace fermé/l’espace ouvert, le montré/le caché, l’espace intime/l’espace partagé, la diversité des points de vue, la " promenade architecturale " chère au Corbusier… autant de points qui pris un à un, peuvent constituer un thème central pour chaque variation.

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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Samedi 10 décembre 2005

Maquette de la " maison sous cloche " n°1. Echelle 1/100 ème. Papier et transparent, 6 x 12 x 6 cm. 2005.

   

    Rendre compte d’une œuvre architecturale - même réalisée – à partir de photographies, de dessins et de descriptions écrites est toujours réducteur et nécessairement incomplet. L’architecture appelle l’expérimentation.

Rendre compte d’un " projet " ou d’une " idée " qui relève de l’architecture est une entreprise plus difficile encore : il faut donner à voir et à saisir ce qui n’existe pas dans ses dimensions essentielles. Ce n’est certainement pas ici et maintenant que je vais régler ce problème ! je communiquerai donc de manière partielle.

 

    L’idée de la " maison sous cloche " m’est venue en repensant aux réflexions de l’abbé Laugier, théoricien et critique du XVIIIème siècle, concernant l’origine de l’architecture et sa description de la cabane primitive. A la suite de Vitruve cette conception conduit naturellement à réduire l’architecture à quelques constituants simples : quatre éléments verticaux (porteurs) formant colonnes et un toit. Nous sommes donc dans l’abri.

Sans se perdre dans d’infinies méditations théoriques, chacun sait que la maison ne peut se réduire à la seule notion d’abri. Il y est aussi question d’habiter. " Abriter " et " habiter " ; voilà les deux fonctions que je me propose de distinguer dans mes petits projets de " maisons sous cloche " ; voir comment les formuler plastiquement, ce que cela implique, ce que l’on peut en retirer… ne serait –ce que sur un plan formel.

A la " cloche " - cette boîte de verre avec sa propre structure – il revient donc de former l’abri élémentaire alors que dedans, se développent librement, pièces, volumes, passages et alcôves répondant aux diverses fonctions plus complexes de l’habitat.

par van-acker publié dans : OEUVRE ARCHITECTURE
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