Le minimalisme ,cocole, a parfois l'avantage de pouvoir toucher à l'essentiel, de déblayer un peu.<br />
Ou qui va "passer par la fenêtre" , Will, comme une manière de se débarrasser ou encore un retour discret. La fenêtre n'est pas neutre, ni dans le domaine des arts plastiques ni dans le registre du vécu. Quand une fenêtre en vient à se faire face à elle-même ou à s'ouvrir sur elle-même, toutes les interprétations sont possibles, mais je crois avoir déjà abordé ce point.<br />
Je ne sais pas si les choix sont judicieux, Marie-José, mais ils sont au moins mesurés.<br />
On peut parfois trouver gênant d'avoir à expliquer, emma. Pour moi, c'est plutôt un +. On échange, on remarque, on s'interroge et...<br />
... on cherche ,bernadette, avec intérêt à défaut d'être nécessairement intéressant. Oui, je me suis permis ce message sur ton blog... ça m'amusait.<br />
Merci pour vos interventions
Je ne peux m'empécher de penser la fenêtre comme une allégorie, une allégorie de l'ouverture sur... un autre monde... le monde extérieur ou intérieur... la lumière (l'obscurité, si elle venait à se fermer!)... du nouveau... quelque chose qui va se passer (qui va passer à la fenêtre!)... etc...