Merci barbara, c'est trop.<br />
C'est Dogon didoff. Le rituel précise d'ailleurs que le premier qui parle d'oeuf devant ce type d'image va passer un week end lamentable. Le second qui en parle par contre, pour lui, c'est super bien. En même temps c'est Dogon...
là, vraiment, j'adore! c'est fort, c'est fin, élégant. Classieux, quoi! je suis carrément jalouse. " Peine perdue" est tout aussi admirable. En plus, le format est super. Merci de partager tout cela avec nous. bises. Barbara
De la violence, oui ,"Christelle sans pseudo" ; comme une transe peut l'être, comme elle peut être faite de convulsions et de grimaces. Mais par la couleur, je voulais en faire une violence plutôt "positive", donner l'idée que cette transe pouvait transformer l'humain en oiseau par exemple. Un détour par la "pensée magique". Rien sur l'esclavagisme à moins qu'il ne s'agisse du nôtre dans notre rapport au rationnel.<br />
Ok, jp, mais si tu as retrouvé le résultat plastique du ruban adhésif collé sur puis décollé de l'image, tu te souviens du principe : il enlève physiquement de l'image, il ne lui ajoute pas. Il n'y a donc aucune raison de lire l'ensemble à l'envers. Ce qui s'ajoute ; c'est bien la couleur. La figure humaine qui s'effacerait devant un masque de couleur, terrible mais pas tragique
J'y voyais plus un cri qu'une transe. Un cri que les traces de sparadrap ne retiennent pas. On pourrait prendre le contre-pied de ce que tu voulais exprimer, non pas la disparition de l'image de surface mais son apparition et là on ne parlerait plus d'oppression mais de libération.Mais outre l'équilibre plastique c'est aussi l'expression qui donne la force de ton estampe.